L’histoire de la deuxième fête de mon premier

Transl. « The story of the second birthday of my first »

« If it rains again next year, I’ll surrender to the traditional weather of Xavier’s birthday and stop planning parties in the backyard », I reflected as I pulled wet paper streamers from the tree branches on Sunday morning. The previous afternoon’s showers had forced twelve adults, six kids and two babies to press under our ten by twelve feet gazebo, until we decided the rain would not let up and moved the party inside.

Serendipitously enough, we had shuffled the living room furniture just the week before. The new layout had opened that much more floor space, which was quickly turned into a dance floor by Xavier and his friends Félix and Romane. The popularity of Baby Lilly, the little European singer, would not decrease with the toddlers. The dance session – which lack of coordination was overlooked in favour of overall cuteness – had followed a bewildering race by the toddlers around the kitchen island, led by Xavier sporting his newly acquired bubble lawn-mower. (The bubbles, at that time, were merely a promise for future outside playtime, of course – there were enough people and pregnant woman and babies in the house, it was judged, to save the floor from soapy water.)

The parents actually welcomed all this exciting action, as it would help the little people burn off all the sugar from the home-made (thanks to Betty Crocker) chocolate birthday cake. Xavier’s first birthday cake had featured « Cars » protagonist Lightning McQueen, the plastic toy car version. Since his real fanatic passion for the movie had only just started, though, we had decided McQueen’s buddy Tow Mater would make a nice follow-up for his second birthday; thus the corresponding toy was parked next to a two-shaped candle on a road made of candy and icing. Mmm, mmm, good. I had found out the joys of preparing and decorating my son’s cake myself: pride, yes, but also an afternoon of cake smell in the house, much licking of the icing knife, and an advance cupcake tasting with the birthday boy the previous afternoon.

I added this new feature to my rookie’s kid birthday planner arsenal, along with a memo-to-self that « no need to bring a gift » mentions in the invitations were useless and I should give them up. The little prince was spoiled rotten despite them anyway. Amusingly enough, and not counting a Play-Doh clown and a box full of Crayola fun, he had received all wheeled things (or « Cars » movie merchandise), which betrayed his passion for everything that rolled. The bubble lawn-mower, a shiny retro tricycle, a remote-controlled car, as well as « Cars » dishes, sand toys and activity tray. He would be kept amused well past Christmas.

I dropped the streamers and deflated balloons in the trash and finished tidying up the backyard. Those two years had passed so quickly. How cliché. How true. I did not regret any of it, though. Xavier was a great kid, and he was growing up into a wonderful boy.
« S’il pleut encore l’an prochain, j’accepte la météo traditionnelle des fêtes de Xavier et je renonce à planifier des parties dans la cour », songeai-je en retirant des serpentins de papier trempés des arbres dimanche matin. Les averses de l’après-midi précédent avaient pressé douze adultes, six enfants et deux bébés sous notre pavillon de jardin de douze par dix, jusqu’à ce que nous décidiâmes que la pluie n’allait pas cesser et déménagions la fête à l’intérieur.

Forfuitement, nous avions promené les meubles du salon la semaine juste avant. L’espace réinventé ouvrait davantage d’espace, qui avait rapidement été changé en piste de dance par Xavier et ses amis Félix et Romane. La popularité de Bébé Lilly, la petite chanteuse européenne, ne diminuait pas chez les bambins. La session de dance – dont le manque de coordination était pardonné par sa mignonnerie – avait suivi une course étourdissante par les enfants autour de l’ilôt de cuisine, lancée par Xavier derrière sa nouvelle tondeuse à bulles. (Les bulles, à ce moment, n’étaient qu’une promesse de futur jeux extérieurs, bien sûr – il a été jugé qu’il y avait assez de gens et femme enceinte et bébés dans la maison pour éviter d’étendre de l’eau savoneuse sur le plancher.)

Les parents avaient accueilli tout cet excitement, en fait, puisque ça aiderait les bouts de chou à brûler tout le sucre absorbé via le gâteau d’anniversaire maison (grâce à Betty Crocker) au chocolat. Le premier gâteau de fête de Xavier avait mis en vedette Lightning McQueen, le protagoniste du film « Cars », en version jouet de plastique. Puisque sa vraie passion fanatique pour le film n’avait débuté que récemment, par contre, nous avions décidé que le copain de McQueen, Tow Mater, serait un joli suivi pour son second anniversaire; le jouet correspondant avait donc été stationné près d’une chandelle en forme de « 2 » sur une route de glaçage et de bonbons. Mmm, mmm, miam. J’avais découvert les joies de préparer et décorer moi-même le gâteau de mon fils : la fierté, oui, mais aussi l’odeur du gâteau un après-midi durant dans la maison, le nettoyage par lichettes du couteau de glaçage, et un contrôle de qualité des petits gâteaux la journée précédente avec le jeune fêté.

Cette nouvelle habileté fût additionnée à mon arsenal de planification de fête d’enfant de débutante, ainsi qu’une note à moi-même indiquant que les mentions « pas besoin d’apporter de cadeau » étaient inutiles et que je devrais les abandonner. Le petit prince était gâté pourri malgré tout. De façon amusante, et si on ne comptait pas un clown Play-Doh et une boîte pleine de fun Crayola, il n’avait reçu que des jeux à roues (ou de la marchandise « Cars »), ce qui trahissait sa passion pour toute chose qui roule. La tondeuse à bulle, un tricycle rétro chromé, une voiture télécommandée, ainsi que de la vaisselle, des jouets de sable et un plateau d’activité « Cars ». Il avait de quoi s’amuser bien au-delà de Noël.

Je laissai tomber les serpentins et les ballons dégonflés dans la poubelle et finis de ranger la cour. Ces deux années avaient passé si vite. Très cliché. Très vrai. Je n’en regrettais aucun moment, toutefois. Xavier était un enfant génial et il devenait un garçon merveilleux.

Xavier – 2008-2009 – 2 ans

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1 commentaire pour “L’histoire de la deuxième fête de mon premier”

  1. Malgré la pluie, c’était une fête très réussie.
    Bravo à la maman et au papa
    Miam…quel bon gâteau

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