Peut causer la somnolence

Transl. « May cause somnolence »

Although I have gone without on previous pregnancies, I’ve opted to try the nausea medicine, Diclectin, this time around because :

  1. Even though I survived the nausea before, it involved a lot of lying down and my dearie Frank’s assistance. This time, however, I have a toddler to care for already, and cannot as easily afford an ample reserve of self-centered moments. Frank has proven he can very well handle our son mostly on his own, but putting all of Xavier’s charge upon him would no doubt put an important dent in my relationship with my son, something I don’t wish for.
  2. This is my third pregnancy – the first one halted after the first semester only, but this first semester is the strongest for nausea – and I’m just litterally sick of the feeling.
  3. The drug is supposedly pretty safe, the easiness with which my prescription was drawn up an odd testament to that – the receptionist was actually the one to write it up, and the first available doc signed it between consults, without a real look at the patient’s name.

We stopped by the pharmacy on our way back home, then, where I encountered my first setback: the price. It’s a good thing the medicine is for halting nausea, because the cost of it might give one a mild case. A hundred pills – not quite a month’s worth, at 4 doses a day – goes for 155$. Luckily for us, our drug insurance at work covers this one (at 80%, after a 50$ deductible, of course). I filled up only half the prescription, still, so I could try it out during our vacation time, first.

Second setback : May cause somnolence. I thought nothing of this at first. « So I’ll let Frank drive most of the time ». We work at the same company, which proves convenient at times. But. I was already feeling tired from the pregnancy, napping during the day and tucked in minutes after the baby each night. Having started the Diclectin yesterday night before going to bed, I’ve had trouble getting up this morning. In fact, I got as far as the living room couch, where I sat up to eat some cereal before lying back down until past eleven. Frank has been amazing enough to care for Xavier by himself and tend meals. As for me, the most productive thing I managed today was a load of laundry and reading some pulp (and this post, if I finish it). We all went for a walk after dinner, about 20 minutes out, and that was long enough for me. My muscles feel like they haven’t been used in a week.

There are also a couple of other things. Maybe not related to the medicine, maybe just because of the pregnancy, but tastes and smells seem partly altered, sometimes faded. I’m a little down, too. Not surprising, with the grey weather we’re having, maybe, but things I cared about only a week ago seem remote from me. On our walk, Frank was mentioning landscaping elements from yards we went by – I have been fired up on tackling our yard since the start of summer – and it was all I could do to follow his comments and add a « uh-huh » once in a while.

Some friends I’ve talked to about this will know already, but I have some concerns with how the pregnancy is going – cramps, spotting, one show of blood. Most women kindly note that it might not mean anything – which might be true – and mention similar stories with happy results, but a quick word squeezed in with my doc when I went to get the Diclectin prescription confirmed these symptoms might not be a good sign. She advised to tweak the dates I give when I call to get a date for the first ultrasound, so as to get it a little earliest. First ultrasound will be August 15, in the afternoon, then, same day as my first appointment with the doctor. I’ll try to muster all my faith meanwhile, but this is ‘wait and see’. It might be a bad idea to ask for the pregnancy to go on at all cost, but anyone who can spare a good thought for our small family – even if it’s just me being over-concerned for no reason – I’m quite grateful.
Quoique j’ai fait sans aux grossesses précédentes, j’ai opté d’essayer le médicament contre la nausée, Diclectin, cette fois, car :

  1. Même si j’ai survécu à la nausée avant, ça impliquait beaucoup de temps allongée et l’assistance de mon cher François. Cette fois, par contre, j’ai un bambin à m’occuper déjà, et je ne peux pas aussi aisément me permettre une vaste réserve de moment centrés sur moi-même. François a prouvé qu’il peut très bien s’occuper de notre fils par lui-même, mais lui mettre toute la charge de Xavier sur les épaules mettrait sans doute un accroc important dans ma relation avec mon fils, ce que je ne souhaite pas.
  2. Ceci est ma troisième grossesse – la première avait arrêté après le premier trimestre seulement, mais ce premier trimestre est la période forte des nausées – et j’en ai litéralement raz-le-bol de me sentir malade.
  3. Le médicament est supposé être sécuritaire, une preuve étrange en étant la facilité avec laquelle ma prescription a été écrite – c’est la réceptioniste, en fait, qui l’a écrite, et le premier médecin disponible l’a signée entre deux consultations, sans un vrai regard au nom de la patient.

Nous sommes arrêtés à la pharmacie en revenant à la maison, donc, où j’ai rencontré mon premier ennui : le prix. C’est une bonne chose que le médicament traite les nausées, parce que son coût peut en entraîner un cas mineur. Une centaine de pillules – pas tout à fait un mois de traitement, à 4 doses par jour – va pour 155$. Par chance pour nous, notre assurance médicaments au travail couvre cette prescription (à 80%, après un déductible de 50$, bien sûr). J’ai rempli seulement la moitié de la prescription, tout de même, pour l’essayer durant nos vacances, d’abord.

Deuxième ennui : Peut causer la somnolence. Je n’ai rien pensé de ceci à prime abord. « Eh bien je laisserai François conduire la plupart du temps ». Nous travaillons au même endroit, ce qui peut être pratique. Mais. Je me sentais déjà fatiguée en raison de la grossesse, je faisais des sommes le jour et j’étais dans mon lit le soir quelques minutes seulement après le bébé. Ayant commencé le Diclectin hier soir avant le coucher, j’ai eu de la difficulté à me lever ce matin. En fait, je ne me suis rendue qu’au divan du salon, où je me suis tenue assise pour manger des céréales avant de m’allonger encore jusqu’après onze heure. François a été merveilleux de s’occuper de Xavier seul et préparer les repas. Quant à moi, la chose la plus productive que j’ai réussi à faire aujourd’hui est une brassée de lavage et lire un peu de littérature bidon (et ce post, si je le termine). Nous sommes allés prendre une marche après le souper, environ 20 minutes dehors, et c’était assez long pour moi. On dirait que mes muscles n’ont pas été utilisés depuis une semaine.

Il y a aussi quelques autres trucs. Peut-être pas reliés au médicament, peut-être seulement en raison de la grossesse, mais les goûts et odeurs semblent partiellement altérés, quelquefois fades. Je suis un peu déprimée, aussi. Pas surprenant, avec la température grise à l’extérieur, peut-être, mais des choses auxquelles je tenais il y a seulement une semaine me semblent détachées. Lors de notre marche, François me mentionnait des éléments de terrassement dans les cours que nous passions, – depuis le début de l’été que je me lançais dans le terrassement de notre propre cour – et ça me prenait tout pour suivre le flot de ses commentaire et ajouter un « uh-huh » de temps à autre.

Quelques amis à qui j’ai parlé de ceci le savent déjà, mais j’ai des inquiétudes sur le déroulement de cette grossesse – crampes, spotting, une tache de sang. La plupart des femmes notent gentiment que ça peut ne vouloir rien dire – ce qui peut être vrai – et mentionnent des histoires similaires aux résultats heureux, mais un mot rapide volé à ma docteur quand j’ai été pour la prescription de Diclectin m’a confirmé que ces symptômes pouvaient être de mauvais augure. Elle m’a conseillé de jouer avec les dates que je donne quand j’appelle pour avoir mon rendez-vous pour ma première échographie, pour avoir un rendez-vous un peu plus tôt. La première écho sera le 15 août, l’après-midi, donc, le même jour que mon premier rendez-vous chez la docteur. J’essaierai de rassembler toute ma foi en attendant, mais pour l’instant il n’y a véritablement qu’à attendre. Ça pourrait être une mauvaise idée de demander que cette grossesse se poursuive à tout coût, mais toute personne qui puisse mettre de côté une bonne pensée pour notre petite famille – même si c’est juste moi qui est inquiète sans raison – j’en suis reconnaissante.

5 commentaires sur “Peut causer la somnolence”

  1. Definitely in our thoughts here too. And my wife swore by Diclectin for both her pregnancies. She had ‘morning’ sickness at all times of the day for the entire nine months both times. Without those expensive little pills to take the edge off for her, neither one of us would have fared quite as well as we did in the end.

  2. You’ll be in my thoughts as well. My wife took nothing for our first pregnancy, but I’m pretty sure she won’t repeat that feat a second time. It was pretty rough on her and she’s pretty sure it was a contributing factor in the depression that set in.

  3. Je pensais déjà beaucoup à vous deux pour le bébé… je penserai encore plus à vous deux et la grossesse très certainement! Peut-être que tu t’en fais pour rien, ma grande soeur: tu sais (okay j’ai aucune expérience) mais toutes les mamans disent que chaque grossesse est différente. Peut-être que tu t’attendais un peu trop à la même chose qu’avec Xavier? En as-tu parlée à maman? Je pense à toi: on s’appelle bientôt!

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