Unmoved by the traveller

Many months ago, I ordered a big stack of books and eagerly took them home from the mailbox to dive into hours of reading. The first one I chose to open is Audrey Niffenegger’s The Time Traveller’s Wife, which I just finished this afternoon.

Obviously, this is not a good sign.

Sure, other activities have been pulling at my available time and energy (the toddler comes to mind), but not enough to explain weeks going by without my touching a novel on my nightstand. I so wanted to like this book. The premise appealed to me, I’d heard good comments on it and I’m such a good target audience for it – the cover is pretty, too. Unfortunately, it just didn’t grab me.

The writing is not lyrical, which would have been fine if it rang true (I actually get annoyed by stuff that’s TOO lyrical at times), but it was not poignant enough for me to – or I couldn’t bring myself to care enough to – conjure up the scenes and emotions it presented. More importantly in my experience, though, was the lack of any pull forward. Yes, the premise for the story is good – the love story between a man who time travels involuntarily for periods of time, and his wife – the premise is excellent, but there’s no real story pulling us through this. There are events and incidents, turmoils and emotions, but in the end, the book tells of their life and love, with the time traveling adding chaos to it.

There is an interest to the book, still. As I noted, the premise is very interesting. Plus, Niffenegger’s handling of the broken timeline is expert and nimble, and for this alone, the novel is worth the read.

With the arrival of baby 2, I’m not expecting much reading time in the future, but the next novel I get into is Widdershins by Charles de Lint – I’ll guiltily admit I’ve already read a couple of chapters on nights where I didn’t feel like picking up The Time Traveller’s Wife.
Trad. « Pas émue par le voyageur »

Il y a plusieurs mois, j’ai commandé une haute pile de livres et les ai joyeusement rapportés de la boîte à malle à la maison pour plonger dans des heures de lecture. Le premier que j’ai choisi d’ouvrir est The Time Traveller’s Wife de Audrey Niffenegger, que je viens de terminer cet après-midi.

Bien évidemment, ceci n’est pas bon signe.

Bien sûr, il y a d’autres activités qui ont demandé ma disponibilité et mon énergie (le bambin me vient à l’esprit), mais pas assez pour justifier que les semaines passent sans que je ne touche au roman sur ma table de nuit. Je voulais tant apprécier ce livre. Le principe de l’histoire m’intéressait, j’en avais lu de bons commentaires et je suis un si bon public cible – la couverture est jolie, également. Malheureusement, je n’ai juste pas été captivée.

Le style d’écriture n’est pas lyrique, ce qui aurait été sans problème s’il avait sonné vrai (en fait, habituellement ça me dérange plus qu’autre chose si l’écriture est TROP lyrique parfois), mais dans ce cas, le style n’était pas assez poignant – ou je ne réussissais pas à être assez investie dans l’histoire – pour animer dans mon esprit les scènes et émotions présentées. Plus dérangeant à mon expérience, toutefois, a été le manque d’une histoire pour nous tirer de l’avant. Oui, le principe de l’histoire est bon – l’histoire d’amour entre un homme qui voyage dans le temps involontairement durant diverses périodes, et sa femme – le principe est excellent, mais il n’y a pas de vraie histoire qui nous fait avancer à travers ceci. Il y a des événements et incidents, des tourments et des émotions, mais en fin de compte, le roman raconte leur vie et leur amour, avec le voyage dans le temps qui y ajoute l’élément de chaos.

Il y a tout de même un intérêt au livre. Comme j’ai noté, le principe sur lequel est fondé l’histoire est très intéressant. De plus, Niffenegger se charge de la ligne de temps brisée de façon experte et très habile, et, pour cet élément seul, la lecture en vaut le coup.

Avec l’arrivée de bébé 2, je ne m’attends pas à beaucoup de temps de lecture dans le futur, mais le prochain roman dans lequel je me plonge sera Widdershins de Charles de Lint – j’admets fautivement avoir déjà lu quelques chapitres les soirs où je ne filait pas pour lire The Time Traveller’s Wife.


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1 commentaire pour “Unmoved by the traveller”

  1. Hmmm. I can’t bring myself to read it again because my reaction was so the opposite of yours. Maybe I’ll try again. I did remember not being enthralled with the style of writing either though…hopefully you enjoy the next one more!

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