Enlisting in the Black Company

Glen Cook's The Black Company
I would not have picked up Glen Cook’s « The Black Company » without a recommendation. I would not have even CONSIDERED picking it up. So much for judging a book by its medieval-Darth-Vader-looking cover.

This book is like sushi: at the onset, it does not seem quite appalling – because of the cover art(s), yes, and even the story blurb sounds simplistic, and the universe a little ‘blah’. Raw fish, eww; evil empire and tough mercenaries, bleh.

Then you have a taste, and you have to get the hang of it, because this is not the type of food you are used to. Personally, I had some trouble initially with the military notions of what the company was and how it worked. The all-men cast of rough mercenaries weren’t my type of characters, either, and the way they jumped into the story with nothing but a name made it hard to care about them.

By the time you’ve finished the first plate, however, you’re getting familiar with the dish and you’re ready to appreciate the flavours and construction involved. The Company is hired by a new employer in the first chapters and moves to a new land (this is not a big spoiler, don’t worry), which helps out the reader, because he discovers the land and politics along with the narrator. It is also logical for the men to appear in the story with no real identity as they do, because that is how they would begin their service with the Company, burying their past and often assuming a new name. Plus, these characters are supposed to be hard men, who avoid letting emotions show, so it makes sense that we would only get to know them through their actions at first.

Before you know it, you find out you’re enjoying the story, just like you started to like sushi a lot. The narrator’s ironic pessimism is fresh and smart (and funny), and I liked his « voice », his way of narrating the events. I also appreciated the exploration of the distinction between evil and good, how there is not necessarily a clear line between the two, or even that one side being evil does not automatically make his opposition the good guy. Another thing I liked was that the characters were not bigger than life; when confronted to moral dilemnas, they don’t rush to declare themselves heroes and initiate great actions: they think on it a little, but all is not black or white, and the job at hand is less abstract than philosophical questions. Then there are the fantasy elements, which are more low-key in the beginning, but are amplified and craftily worked in as the story progresses.

By the time your second plate comes in, your warm up is done and you’re ready for some real flavour. The second book does not deceive, and pushes some of the initial themes further with interesting twists and characters. I’m really enjoying this series.

I saved myself from buying novels two and three with their equally horrible covers by getting the omnibus for the first three books, which I finished recently. The rest of the series will be in my Amazon shopping cart on a future order.

Meanwhile, I’ve got the rest of the Hyperion Cantos waiting on me (once I finish the cute book of mom/daughter essays my mother lent me).
Je n’aurais pas essayé « The Black Company » par Glen Cook sans une recommendation. Je n’aurais même pas CONSIDÉRÉ le lire. Voilà un bon cas de « On ne doit pas juger un livre par sa couverture », même si elle présente un Darth Vader mediéval avec une dague et une étoile pentagrame.

Ce livre est comme du sushi : au début, ça ne semble pas très attrayant – la couverture, oui, et même le résumé de l’histoire qui semble simpliste, et l’univers un peu « boff ». Poisson cru, yuck; empire du mal et durs mercenaires, blah.

Puis on y goûte, et on doit apprivoiser le goût différent, parce que ce n’est pas le type de nourriture auquel on est habitué. Personnellement, j’ai eu un peu de difficulté au début avec les notions militaires de ce qu’était la compagnie et comment elle fonctionnait. La distribution complètement masculine de mercenaires durs à cuire n’était pas mon type de personnages, non plus, et la façon dont ils plongeaient dans l’histoire avec rien d’autre qu’un nom, ça me les rendait difficile à apprécier.

Après avoir terminé notre première assiette, par contre, on commence à être familiers avec le met et on est prêt à apprécier les saveurs et leur construction. La Compagnie est engagée par un nouvel employeur dans les premiers chapitres et voyage vers un nouveau pays (ce n’est pas un gros spoiler, ne vous en faites pas), ce qui aide le lecteur, parce qu’il découvre la contrée et ses politiques en même temps que le narrateur. C’est aussi logique que les hommes apparaissent dans l’histoire tel qu’ils le font, sans vraie identité, parce que c’est ainsi qu’ils commencent habituellement leur service au sein de la Compagnie, en enterrant leur passé et en assûmant souvent un nouveau nom. De plus, ces personnages sont supposés être des hommes durs, qui évitent de laisser paraître leurs émotions, alors ça fait du sens qu’on ne les connaissent que par leurs actions d’abord.

Avant de s’en apercevoir, on se rend compte qu’on aime cette histoire, comme on devient un amateur de sushi. Le pessimisme ironique du narrateur est frais et brillant (et marrant), et j’ai aimé sa « voix », sa façon de narrer les événements. J’ai aussi apprécié l’exploration de la distinction entre le bien et le mal, qu’il n’y a pas nécessairement de ligne distincte entre les deux, ou que même si un côté est mauvais, ça ne rend pas l’opposition « bonne » obligatoirement. Un autre côté que j’ai bien aimé, c’est que les personnages ne sont pas plus-grands-que-nature; lorsqu’ils sont confrontés à dilemnes moraux, ils ne s’empressent pas de se déclarer des héros et initier de grandes actions : ils ruminent un peu la question, mais tout n’est pas noir ou blanc, et le job à accomplir est plus concret que les questions philosophiques. Puis il y a les éléments fantastiques, qui sont plus subtils au départ, mais qui s’amplifient et sont habilement insérés dans le progrès de l’histoire.

Quand on en est à notre deuxième assiette, on est bien parti et on est prêt pour de la vraie saveur. Le deuxième bouquin ne déçoit pas et pousse les thèmes initiaux plus loin avec des rebondissements et personnages intéressants. J’aime beaucoup cette série.

Je me suis sauvée de devoir me procurer les deux romans suivants avec leurs couvertures horribles en commandant l’omnibus pour les trois premiers livres, que j’ai terminé récemment. Le reste de la série sera dans mon panier Amazon lors d’une prochaine commande.

Entre temps, j’ai le reste du Cantos d’Hyperion qui m’attend (lorsque j’aurai terminé le joli petit livre d’essais mère/fille que ma maman m’a prêté).


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2 commentaires sur “Enlisting in the Black Company”

  1. I still can’t get over those covers.

    Glad you’re enjoying it. Did you finish all 3 books? I wasn’t sure.

    I’ve only ever read the first 3 so I can’t vouch for the quality of the rest of the series.

  2. Yup. I got the first trilogy omnibus, as noted, and I finished that. I’ll get the next omnibus on an upcoming order of books, most likely, because I’m the type of person who wants to know what happens next (they left a couple loose ends, it seems).

    Thank you for the recommendation.

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